|
|
October 25
LES MAINS DANS LES POCHES
Les mains dans les poches, Le long d'un boulevard, Je marche au hasard.
Place de Brouckère est toute illuminée, et j'ai le cafard.
Encore un dernier verre dans un bar, Histoire de noyer ces idées noires.
Comment lui dire que je l'aime ? Si je savais ce qu'elle pense, Moi, je ne serais pas dans l'embarras.
REFRAIN : Je ferme les yeux, je la vois devant moi. Elle me sourit je la prends dans mes bras. Mais ce n'est qu'un rêve qui s'en va en fumé.
Le barman me réveille, J' renverse ma bière ; J' bredouille quelques excuses, Et je sors discrètement..
Huit heures du soir, il fait déjà noir sur ce maudit boulevard. Je vais sur la Grand' Place, il y a plein d'amoureux, Qui s'en vont deux par deux.
Elle, je ne vois qu'elle. Tout me la rappelle. On se sent vraiment stupide quand on est si timide.
REFRAIN : Je ferme les yeux, je la vois devant moi. Elle me sourit je la prends dans mes bras. Mais ce n'est qu'un rêve qui s'en va en fumer.
Je rendre dans une cabine téléphonique, (*) Je cherche son numéro dans l'annuaire. Oserais-je lui téléphoner, Pour lui demander un rendez-vous ?
Elle décroche, elle dit : « - Allô ?... » Je raccroche, je me sens idiot !
J'ai envie d'être un héros, Au lieu d'être un nigaud ! Pour la séduire je ferais tout ce qu'elle voudra.
REFRAIN : Je ferme les yeux, je la vois devant moi. Elle me sourit je la prends dans mes bras. Mais ce n'est qu'un rêve qui s'en va en fumer.
(*)Texte de chanson écrit à Bruxelles vers 1984, à cette époque pas de téléphone portable.

...
September 08
PENTE DOUCE
Ca y est ! Sur la pente douce, Je m’sens glisser, Rien pour m’accroher Personne pour m’en empêcher.
Mouvement lent et irréversible. Après des années a stagné Après des années a végété. Je voulais du mouvement, et c’est en marche. Dans le sens de la descente.
Je rêvais de soleil, Et c’est une lampe de chevet qui m’éclaire. Je rêvais de grands vents sur les mers blues, Et c’est un petit courant d’air qui me surprend.
Je rêvais de science, de culture et de connaissance, Et c’est la télé qui pollue mes soirées ! Je rêvais de mets fins pour nourritures, Ce sont des trucs sous cellophane qui ne goute rien, qui font grossir, et qui vont se caller dans mon estomac.
Je rêvais des valeurs de l’espèce humaine, Et c’est des politiciens croupions qui dictent leurs choix ! Au milieu de tout cela, trompé par les uns, Moqué par les autres.
Le poids à peine vivant, Se sens déjà un poids mort !
Bruxelles, le 11 juillet 2009 : 20h.30
September 02
A LA LECTRICE DE PASSAGE.
Tout ce qui est inutile à peut être un sens ? Si j’ai la faiblesse d’écrire, C’est à vous que je le dois ; Lectrice de passage. Vous me boostez par vos messages.

12 Juillet 2008
August 22
BEBE
Amoureux de ton petit ventre rond, Ta peau de pêche tendue, Rond comme un ballon.
Ce nid d’amour, Héberge un Ange Appelons le bébé ?
Mon oreille collée à ce tabernacle, D’un coup de pied reçu, Bébé me dit : " - Pas maintenant ! "
Quelques bisous sur ce ventre sacré, Pour me faire pardonner.
13 Juin 2008
July 20
A l’origine, c’est une photo.
Mais grâce à l’informatique on donne vie à cette photo.
C’est à Victor Hugo qu’on fait réciter l’uns de ses textes.
Seul reproche la voix de synthèse approximative…
Mais à part cela on y croirait ! Ecouter ce texte, et appréciez, c’est du HUGO !
July 07
Necessità di comprendere.
Necessità di sapere.
Ciò che la vita ci porta.
Dove la vita li trascina.
Di ciò che sarà fatto domani?
Necessité de comprendre.
Necessité de savoir.
Ce que la vie nous porte.
Où la vie nous traîne.
De quoi sera fait demain ? ...
7 Juillet 2009 - 22:25
June 30
MATIN SANS CÂLINS !
Quand on est gosse, on fait des rêves,
Avec les années, ils prennent la poussière et s’effilochent.
Mais une fois de plus, une femme m’hypnotise.
Mais une fois de plus, son image attise mon cœur.
Je ferme les yeux et dans mes rêves je la retrouve.
Personne mieux qu’elle ne me fait penser à "la Femme" !
Elle, qui a vue passer nettement moins de printemps que moi,
Me fait réaliser combien la vie est courte.
Sa peau reste fraîche et son esprit si vif !
Elle est belle, et si Rodin serait vivant, elle serait son modèle !
Dans ma mémoire est gravée son image indélébile.
Cette drogue qui trouble mes pensées,
Se nommerait-elle l’amour ?
Si tel en est le cas, ne me soignez pas !

Patrick
29/06/2009 June 23
MENAGE A TROIS.
Entre une page blanche, Une plume d’oie, Et un auteur.
Tel un sculpteur, L’artisan de la palabre, Equipé de sa plume, Grave la page blanche.
D’une plume habile, et d’un trait léger, Mécaniquement aligne les syllabes et les voyelles A l’insu de l’auteur qui croit gérer la scène.
La page vierge, S’imprègne lentement de la substance de l’auteur, Et prend du caractère de style, Aussi léger qu’une plume d’oie.
Au point final, on lit les maux et les mots. Au point final, les trois éléments ne font qu’un. Où, la page de style de l’auteur, Reste imprégner à jamais, Par ce ménage provisoire à trois !
22 Juin 2009
May 25
Masculin - Féminin
Nos deux corps se superposent. Dans une étreinte qu’on suppose. C’est ta peau de velours, Qui m’hypnose. Nos nombrils se chevauchent. Dans un silence qui dit tout ! Ton intimité s’offre À mes doigts caressants.
Dans un instant d'intense bonheur, C’est la pointe de tes seins que j’effleure. Virilement je m’approche … Tu me reçois … Encore et encore, et puis voilà !
Emporter par notre étreinte, Pour prolongé notre moment, à nous deux ; Dans un texte ‘’masculin’’, Je souhaitai ta touche ‘’féminin’’.
Merci de me laisser ton commentaire, Même anonyme, cela va le faire.
Bisous de l’auteur
Lundi 25 mai 2009
March 13
Test pour les lectrices anglophones :
Let it try in English,
To gather some words, To gather our feelings.
Remember, it could be worse.
that a sample of that little thing,
A weak heart, in a strong love !
from an honest guy for a dearest love.
Patrick
Vendredi 13 mars 2009
|
|
|
|